Bio

BIOGRAPHIE

GemmAnick est née à Nouméa en Nouvelle-Calédonie, où elle expose pour la première fois en 1965. Après la réussite de sa seconde exposition en 1969 où 100 de ses toiles sont vendues en une quinzaine de jours, le Consul honoraire du Japon lui propose d’exposer au Japon.

C’est en 1970, lors de son premier voyage à Tokyo, qu’elle se fait remarquer par le grand maître Seiji Togo de l’Académie des Beaux-Arts du Japon, qui lui organisera une exposition à la galerie Nichido sur la Ginza, la plus belle avenue de Tokyo, en 1971. Elle se voit honorée par Yasunari Kawabata, prix Nobel de Littérature, qui non seulement achète une de ses toiles, mais exprime également la poésie qu’il retire de l’oeuvre de cette artiste autodidacte de philosophie et d’espoir. C’est aussi durant ce séjour à Tokyo qu’elle se voit décerner le Mérite féminin japonais de la Croix-Rouge du Japon, puis en 1973 le grand prix du Salon Nika Kai, dont elle a été nommée membre.

En 1975, GemmAnick décide de quitter le Pacifique pour s’installer avec ses deux enfants à Paris. Elle y réalise une exposition à la galerie Vendôme, rue de la Paix, où David de Rotschild acquiert une de ses oeuvres. C’est aussi la rencontre avec les maîtres lissiers d’Aubusson et la tombée de métier d’une tapisserie de cinq mètres carrés qu’elle intitule “Carnaval sous la mer” et qui fera l’objet de l’émission d’un timbre de l’outre-mer le 17 juin 1978. Armand Lanoux de l’Académie Goncourt fait alors l’honneur à GemmAnick, qu’il surnomme “L’Irlandaise des Tropiques”, de préfacer la tombée de métier de “Carnaval sous la mer”.

Ses expositions dans le monde entier, à Nouméa, à Tahiti, en Nouvelle-Zélande, à San Francisco, à Genève, au Luxembourg, à Barcelone, à Sydney ou encore à Sao Paulo, font de GemmAnick une artiste de rang international, mais elle continue néanmoins d’exposer régulièrement en France où elle participe aux salons parisiens depuis 1975.

GemmAnick se voit décerner de nombreuses distinctions dont la Médaille de Vermeil de la Ville de Paris, mais est également suivie tout au long de sa carrière par la télévision.

 

 
Gemmanick

Gemmanick

Plusieurs reportages lui sont consacrés par Georges Decaunes et Sylvie Haye pour TF1, Claudine Cochran et Claude Archambaut pour FR3 mais aussi par Alexandre Rosada et Roger Dosdane ainsi que pour les télévisions du Brésil et du Japon.

De nombreux critiques d’art et journalistes tells que Yasuo Kamon, James Harris, Montoya, Nicole Lamothe, Roland Charretier et Jean-Yves Boulic suivent son parcours.

GemmAnick a plus de 10 façons de peindre, toutes reflétées dans les différentes périodes qui ont ponctué son oeuvre, dont sa nouvelle inspiration, baptisée Quadrellus.

 

 

Gemmanick

Gemmanick

 

BIOGRAPHY

Gemmanick was born in Nouméa, New-Caledonia, where she first exhibited her work in 1965, only two years after she started painting, in the aftermath of her brother’s death. In 1969, her second exhibition was a great success: she sold a hundred paintings within a fortnight, leading the Japanese honorary Consul to suggest she exhibit in Japan.

During her first trip to Japan, she drew the attention of the great master Seiji Togo of the Japanese Academy of Fine Arts, who organized in 1971 an exhibition of her latest work at the Nichido gallery located on Tokyo’s most popular avenue: the Ginza. On this occasion, she was honored by Yasunari Kawabata, Nobel Prize laureate in Literature, who did not only buy one of her paintings but also praised her by expressing the poetry he thought emanated from the hopeful and philosophical work of this self-made artist.

The same year, she was awarded with the national female merit by the Japanese Red Cross and later won the First Award of the Nika Kai Fair in 1973, of which she was also granted membership.

In 1975, Gemmanick decided to leave her native Pacific to settle down in Paris with her two children. She immediately exhibited at the Vendome Gallery, rue de la Paix, where David de Rothschild purchased one of her paintings. She also met the master-weavers of Aubusson, another milestone in her career that led to the creation of a 5sqm tapestry representing Nefertiti giving the God of Seas a sea star so that he should lead her on her way, Carnival under the sea, a flagship piece of work that also became an overseas stamp on June 17, 1978.

Gemmanick’s international career was consolidated throughout the 1970s, 80s and 90s thanks to a series of exhibitions in Tahiti, New-Zealand, San Francisco, Brussels, Geneva, Luxembourg, Barcelona, Sydney and Sao Paulo (Alliance Française). Since the beginning of the last decade, she has regularly exhibited her work with a constantly renewed style in Paris (Carrousel of the Louvre…) and in her native country (in 2000,2002,2009,2010 and 2011) where each of her exhibitions is a success relayed by the national TV.

Gemmanick has been granted with many distinctions, among which the ruby medal of the town of Paris (Médaille de Vermeil), and has also been followed by French and New Caledonian TV broadcasters throughout her career that was covered by Georges Decaunes and Sylvie Haye for TF1, Claudine Cochran and Claude Archambaut for FR3 but also by Alexandre Rosada and Roger Dosdane as well as by the Brazilian and Japanese TV broadcasters. Numerous journalists and critics have written about her work: Yasuo Kamon, James Harris, Montoya, Nicole Lamothe, Roland Charretier and Jean-Yves Boulic…

Gemmanick has more than 10 styles, each standing for a period in her artistic path, she has so far expressed on canvas, portfolio, wood and tapestry. Her latest projects include a new form of expression through the curve and the square, she named « Quadrellus » .